Frieda
Des chœurs, des beats, et des confessions qui libèrent. Entre envolées gospel, rythmiques et Frieda crée une pop vibrante, prenante sur laquelle elle pose sa voix aussi puissante que vulnérable. En français, elle chante les douleurs qui nous rongent derrière nos sourires forcés et nous invite à nous libérer. Comment résister à son appel ?
Repérée par différents tremplins (Chorus, Give Me Five), Frieda enchaîne les concerts sur le bouche à oreilles et répand
sa vision du monde sur son compte Instagram et différents médias (Konbini, Tapage, Paulette...).
« Derrière le soleil », son premier EP, condense toutes les choses, réelles ou imaginées, qui l’ont empêchée de se réaliser
et qu’elle a longtemps dissimulées derrière une aura solaire. Le disque fait le compte des injonctions qui s’exercent dans
notre profonde intimité, des épreuves personnelles pour s’en dépouiller et de quête de liberté : « J’en ai eu assez de me
retrouver en dissonance totale avec ce que je renvoyais à l’extérieur », dit-elle. Une quête de liberté racontée en 7 titres,
décrivant chacun une étape unique. C’est un disque-baume qui s’écoute à chaque étape mouvementée de notre existence, pour pleurer ou sortir la tête de l’eau.
Ses prêches à l'allégresse trouvent leur véritable mesure sur scène dans ses concerts aux allures de grandes messes 2.0.
Frieda a déjà donné plus de soixante dates, partagé la scène de l’Afropunk festival avec Janelle Monáe, Ibeyi et Solange,
et joué en première partie de Sandra Nkaké.
Elle ne s’appelle pas Frieda pour rien. Le pseudonyme qu’elle s’est choisi est le féminin d’un prénom masculin germain qui
signifie « protecteur », « puissant » et « roi ». Frieda a enfin trouvé sa voie/x. Et avec elle, de nombreux échos.




